Le blog quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.


dimanche 14 février 2016

Pourquoi pas ?


C'est l'un des attraits de ces images animées : on peut à loisir fantasmer, imaginer la teneur des propos.
Ici, je me suis surpris à penser à cette vieille blague un peu lourde qui faisait nos délices autrefois :
- Bon, on s'en..... ou on prend le train ?
Il fallait répondre (ce pourrait être ce beau modèle qui prononce la phrase) :
- Oh, tu sais, moi, les voyages...
On peut la remplacer par :
- 'y a plus de trains à cette heure-ci.
ou prétexter une grève bien venue, par exemple.

C'est nul, mais ça met de bonne humeur.

Chic, c'est la Saint Valentin !

Photo de Bruce Weber
Si vous êtes seul(e),
souvenez-vous de l'adage :
mieux vaut être seul(e) que mal accompagné(e).

BON DIMANCHE !

Ferrara, encore

J'évoquais, ce matin de bonne heure, Ferrara, la ville de Bassani, et voici que je découvre un excellent document (1988) de Giuliano Montaldo dédié à la "ville spectacle". Même si vous ne comprenez pas la langue-musique, le plaisir des yeux suffira à votre bonheur esthétique.
La musique est d'Ennio Morricone.

Cadeau : immortelle aria


Cette très belle Aria, interprétée ici par Janet Baker*, a été composée par Gottfried Heinrich Stölzel.
C'est un extrait de son opéra Diomède, ou l'innocence triomphante (1718).
Les apprentis-pianistes connaissent bien cette œuvre, que J.S Bach intégra à son Petit livre d'Anna-Magdalena Bach, d'où la confusion qui la lui fit attribuer, y compris, là-haut, par You Tube.
Le manuscrit de l'opéra de Stözel, comme la majorité de ses œuvres, a sombré corps et biens, les conditions de sa conservation ayant été catastrophiques.
Si le grand Jean-Sébastien n'eut pas l'élégance de noter le nom du compositeur sur la partition de son petit livre, on le remercie néanmoins : c'est grâce à lui que ce "tube" est parvenu jusqu'à nous.

* Avec l'Academy of St. Martin-in-the-Fields

Belle ville

Ferrara (Ferrare) - Emilia Romagna (It.)
C'est la ville des Lunettes d'or et du Jardin des Finzi Contini, de Giorgio Bassani.
Ce dernier titre a fait l'objet d'une belle adaptation cinématographique par Vittorio De Sica ; le premier a également été porté à l'écran par Giuliano Montaldo.
Les deux films ont été chroniqués dans ce journal.
Il me faudra découvrir une cité qui inspira de si belles pages.
 

samedi 13 février 2016

Nu russe en tous points admirable

Maxim, Fort Konstantin, Kronstadt, 2004, par  Evgeny Mokhorev  

Bel arc triomphant

Sans titre - Jeune américain à Paris, 1952 par Gordon Parks

Cadeau : le baroque italien, ce n'est pas rien !


Giovanni Benedetto Platti est un compositeur italien né à Padoue en 1697, mort à Würzburg (Allemagne) en 1763.
Il fut, à Venise, l'élève de Francesco Gasparini qui forma également, entre autres, Domenico Scarlatti et Benedetto Marcello.
Ce beau concerto est joué ici par le Pratum Integrum Orchestra dirigé par Sergei Filchenko.
Je préfère la version de l'ensemble Zefiro, que je n'ai pas trouvée sur youtube.

Rome : icône gay en majesté


Dans son excellent ouvrage Le piéton de Rome (Philippe Rey, éditeur), Dominique Fernandez évoque avec émotion le San Sebastiano de l'église romaine du même nom.
L'ayant maintes fois observée, il s'interroge sur la représentation du saint qu'en donne, en 1671, le sculpteur  Giuseppe Giorgetti : souffre-t-il ou... jouit-il ?
Le voyageur avisé fera une dévote visite au saint martyr qui l'attend dans la Basilica di San Sebastiano Fuori le mura, Via Appia Antica, Rome, et pourra, à son tour, tenter de répondre à la question.
On notera qu'autrefois, avant que la ville éternelle ne soit la proie du tourisme de masse, on pouvait déplacer à loisir les flèches dans les orifices prévus à cet effet par Giorgetti.
Las, un visiteur ayant subtilisé l'une d'elles, on enchâssa à jamais la sculpture, nous privant ainsi d'un agréable divertissement.
Où vas-tu ? A. Carracci
L'église contient également l'empreinte des pieds du Christ, ceux-là même qui marchèrent un jour sur les eaux ! 

Saint Pierre voulant fuir un martyre annoncé rencontra Jésus qui lui intima l'ordre d'assumer sa foi. Penaud, le fondateur de l’Église de Rome rebroussa chemin et connut la fin que l'on sait.
Henryk Sienkiewicz évoque l'évènement dans le best-seller Quo Vadis ? que Mervyn LeRoy porta à l'écran, avec le même succès, en 1951.
Le Christ a laissé, donc, l'empreinte de ses pieds, aujourd'hui conservée en ces lieux, ce qui n'est tout de même pas rien.

Après la visite de l'église, on s'enfoncera avec délices dans ses catacombes. 

On pouvait autrefois déplacer les flèches ; c'était follement amusant.

San Sebastiano fuori le mura

Pour...


la
valorisation
du travail manuel.

vendredi 12 février 2016

Ciel, ta femme !


Toutes proportions gardées,
j'ai déjà vécu
ce genre de situation.

Ce regard m'en appelle un autre.
("Mais, euh, t'arrêtes de me photographier ?!)

Bel hiver

Ilaria Photos, “Guardiaregia”

Musique

Qu'il est doux, le chant du percolateur, au matin, dans les cafés de Rome.

mercredi 10 février 2016

Impétueuse jeunesse

video

On appréciera le commentaire final de l'un des garçons :
"On s'est bien éclatés, les gars. Maintenant, faut savoir avoir des limites."
Au point de se rhabiller ?
(Mes excuses pour la qualité de cette vidéo... d'a-mateur)

Chut !


Cadeau en Rondeau


J'ai découvert Jean Rondeau l'année dernière lors d'un récital parisien. Ce musicien est atypique dans l'univers souvent empesé de la musique dite classique (il joue également dans une formation de jazz). Il rallie au clavecin de nouveaux adeptes, de plus en plus nombreux, ce qui n'est pas le moindre de ses mérites.

Mes beaux sapins



lundi 8 février 2016

Naturiste en pleine nature

Rudolf Koppitz, Self-portrait, In the Bosom of Nature, 1923

Chez les copains qui bloguent

Another Country et Gejaj Rakontoj
ont-ils voulu me dire : non, M. Silvano,
vous n'avez pas le monopole des anges !
Ces deux images glanées respectivement, le démontrent.  



Ange alangui s'évadant

Cet ange venu du Brésil se nomme Rafael Desimon.
Il s'est récemment transformé en "bubu"*.
Dommage.

* "Bubu" : branché urbain barbu.
J'y reviendrai.

On a toujours besoin...



Livorno, Toscana


dimanche 7 février 2016

Coup pour coup



Merci Madame


Il est des murmures qui résonnent bien mieux que des vociférations.
Qui raisonnent, aussi.

Je vous souhaite
un
bleu
dimanche !

Cadeau : musique du matin, pas de chagrin.


Marcelle Meyer (1897-1958) a fait redécouvrir l'immense Jean-Philippe Rameau.
Ses interprétations "modernes" sont toujours actuelles.

Musique
du matin,
pas de chagrin.

Cocteau, L'aurige (pour Jean Genet)

Via Jean Cocteau unique et multiple, Montpellier

^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ na !