Le blog quotidien superfétatoire et sporadique de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.

vendredi 29 février 2008

L'exilé de Capri (2)

Recueil de poèmes du baron Fersen

Caricature d'après scandale : on remarquera le poignet "cassé", symbole de la "folle" dans l'imaginaire populaire.


Nino Cesarini, alangui, Villa Lysis

jeudi 28 février 2008

L'exilé de Capri

Jacques d'Aldesward-Fersen


La villa Lysis à Capri : si les murs pouvaient parler !

La tombe du baron : l'église refusa l'inhumation en "terre chrétienne"

Nino Cesarini, "boy friend" en titre du baron Fersen

Au début des années 1900, le jeune baron Jacques d'Aldesward-Fersen (un descendant de l'amant suédois de la reine Marie Antoinette) défraye la chronique parisienne avec une affaire dite des "messes roses" : cet aristocrate fortuné organise en son hôtel particulier des "goûters" auxquels participent (consentants, dira-t-on) de jeunes garçons de la bourgeoisie parisienne.
Au cours de ces "agapes" diurnes, les jeunes gens reconstituent des "tableaux antiques", revêtant tuniques en mode grec plus qu'échancrées mettant en valeur leur anatomie.
Les garçons sont âgés de 15 ou 16 ans et le scandale est énorme.

Une fièvre pédérastique envahit l'Europe ces années-là où les "affaires" se succèdent : procès d'Oscar Wilde bien sûr, mais aussi, en Allemagne, le scandale des "soldatentante" et celui mettant en cause un membre de la fameuse famille Krupp.
Le baron Fersen sera aussi un "militant" homosexuel, créant une revue, "Akademos", dont la publication cessera faute d'abonnés (on "n'osait pas" !).

C'est à Capri qu'il se réfugiera, faisant construire la villa "Lysis" où se déroulèrent des bacchanales des plus effrénées.
A Capri se retrouvaient alors les "invertis" ayant eu maille à partir avec la justice de leur pays, Fersen jouant en quelque sorte un rôle fédérateur.
Le baron y finira ses jours, à l'âge de 44 ans, dans des conditions demeurées mystérieuses : overdose de cocaïne ? suicide ?
A cet opiomane distingué, poète, écrivain, illustre débauché, Roger Peyreffite consacra un roman, "L'exilé de Capri", fort bien documenté.
Nous reviendrons sur l'affaire Fersen, avec les témoignages d'époque d'Alfred Jarry, étrangement indulgent et de Charles-Louis Philippe.
A lire : "L'exilé de Capri" de R.Peyrefitte (toujours réédité)
et "Akademos - Jacques d'Adelswärd-Fersen et "La cause homosexuelle" de Lucien Mirande (éd. GKC).


Ce poème de Fersen reflète bien ses "préoccupations" de la période parisienne:

DAPHNIS ET CHLOE

Dans un clair bouquet de cytises
Que le soleil tache d'or fin,
Ce sont deux bergers, deux gamins,
Aux jolies poses indécises;

L'un est tout nu comme un faunin,
L'autre est rieur et le caresse
Mêlant les pleurs et la tendresse,
Dans des baisers pervers un brin;

L'un pique à son ventre impubère
Avec des yeux de gaîté pleins,
La senteur blanche d'un jasmin,
L'autre imite son petit frère.

Il ne manque plus rien : soyez
Très effrontés, mes jolis pages,
On verra si vous restez sages,
Comme dans Daphnis et Chloé.


( Bucoliques, L'hymnaire d'Adonis . )



mercredi 27 février 2008

Les Chansons d'amour

Je ne reviendrai pas sur le film dont on a beaucoup parlé ici.
Etonnant d'en trouver cette scène sur "youtube" : quid des "ayant droits" ?
Ne boudons pas notre plaisir tant que cet extrait est en ligne !

mardi 26 février 2008

Maurice

La scène de la certitude.

(Désolé que le format d'image anamorphique ne soit respecté ici ; la séquence garde néanmoins son intensité.)

Un peu plus sur Maurice.

lundi 25 février 2008

Bravo !

Depuis Simone Signoret (pour "Les chemins de la haute ville") en 1960, aucune actrice française n'avait remporté la fameuse statuette : c'est donc Marion Cotillard qui est sacrée meilleure actrice par la prestigieuse académie.
De "La môme" d'Olivier Dahan, c'est l'interprétation de la jeune actrice, habitée par le personnage d'Edith Piaf qu'on retiendra évidemment, car le film aura déçu les fans de la grande chanteuse disparue en 1963 le même jour que Jean Cocteau dont elle créa, à la scène, "Le bel indifférent" aux côtés de Paul Meurisse.
Ceux qui attendaient une biographie (aujourd'hui, on dit "biopic") de la bouleversante interprète de "La vie en rose" en furent pour leurs frais, le film mettant surtout l'accent sur les premières années de sa vie, et sur son histoire d'amour avec Marcel Cerdan, boxeur mort tragiquement.
Très "nouvelle qualité française", le film de Dahan a pour principaux atouts, outre la prestation de Marion, une très belle photo signée Tetsuo Nagata et un "casting" intéressant (Rouve, Sylvie Testud, Emmanuelle Seigner et l'inévitable Depardieu).
Mais ne boudons pas notre plaisir et saluons la performance de la comédienne, déjà récompensée chez nous par un"César" !


vendredi 22 février 2008

Jean Cocteau : un dilettante de génie (2)

Jean Desbordes dans "Le sang d'un poète".
Selon C. Arnaud, il fut le pr
emier amour "partagé" de Cocteau.


Edouard Dermithe (ou Edouard Dermit), à gauche, dans "Les enfants terribles", fut acteur, ami-amant et collaborateur de Jean Cocteau : c'est lui qui termina la chapelle de Fréjus après la disparition du Maître.


Ce billet fait suite à l'article : Un dilettante de génie.

mercredi 20 février 2008

Contribuez à ce blog !

Merci de contribuer à Gay Cultes qui n'est pas omniscient : n'hésitez pas à apporter les rectifications ou précisions que vous semble appeler tel ou tel article en usant du lien "commentaires".

Jean Cocteau : un dilettante de génie.

Avec Jean Marais : "nous faisions l'amitié" dira celui-ci


Chapelle Notre Dame de Jérusalem à Fréjus (France)



Sous deux dessins extraits du "Livre blanc", lire entre les lignes...

On ne se lancera pas dans une biographie ni dans une exégèse de son œuvre tant elle fut pléthorique : on se réfèrera pour cela à l'excellent ouvrage de Claude Arnaud "Jean Cocteau" (éd.NRF-Gallimard) qui fait référence à ce jour ; ce livre est une mine d'or pour qui s'intéresse à la vie et à l'œuvre de celui qui fut poète, romancier, plasticien, peintre, décorateur, cinéaste...
Pour le cinéma, on verra bien sûr "Le sang d'un poète", l'immortel "La belle et la bête" ou "Les enfants terribles" où la "patte" de Cocteau est omniprésente sous la cinématographie de J.Pierre Melville.

On sera surpris par le personnage, fascinant, opiomane invétéré, mystique, cherchant à refouler dans un premier temps son homosexualité puis tombant fou amoureux du jeune Raymond Radiguet : en pure "perte" au plan sexuel, puisque leur amour demeurera platonique jusqu'à la mort prématurée de l'auteur du "Diable au corps".

Sa plus belle histoire d'amour, partagé cette fois, il la vivra avec l'acteur Jean Marais qu'il convoquera peu après leur première rencontre pour lui dire "je crois que je suis amoureux de vous" !
Les deux Jean formeront un couple tout en visibilité, Marais n'hésitant pas, pendant l'occupation, à "casser la gueule" à un critique "collabo" qui avait éreinté son amant-ami-père.
L'anecdote, transposée, est relatée dans le film de François Truffaut "Le dernier métro".

Comme le "Corydon" d'André Gide, "Le livre blanc" publié "sous le manteau" pendant l'entre-deux-guerres, fera l'objet de dénégations de la part de son auteur (voir illustration autographe) suffisamment ambigües pour que l'on n'ait plus le moindre doute sur l'authenticité de sa paternité.
Le livre est d'ailleurs publié depuis quelques années sous sa signature (éditions Le Pré aux Clercs).
La puissance érotique qui se dégage des illustrations de" Jean" est stupéfiante.
Vous n'en voyez ici que deux exemples des plus "soft", la plupart des autres dessins ne cachant rien des différentes formes de l'amour entre hommes.

Nous aurons bien des occasions de revenir ici sur Jean Cocteau qui demeure, à travers les temps, un "esprit libre", un formidable révélateur de talents, un touche-à-tout de génie.

Voir aussi sur Gay Cultes : clic.

mardi 19 février 2008

Au coin du feu

Line Renaud.


Marraine de l'association "Ensemble contre le SIDA"

Une carrière internationale.

Avec Muriel Robin dans "Les fugueuses", un triomphe !

On apprend aujourd'hui que Line Renaud soutient Bertrand Delanoë qui, selon toute vraisemblance, sera réélu le 16 mars à la Mairie de Paris.
Bien qu'ardent soutien de son ami Jacques Chirac, cette femme de coeur n'approuve sans doute pas la politique menée par le nouveau président français : discriminations, quotas d'immigration subordonnés par une loi scélérate à la recherche de parentelle par recours à l'ADN, refus de l'adoption par les couples homosexuels...

Line Renaud, chanteuse et actrice née dans le Nord de la France en 1928, est surtout considérée comme une "meneuse de revue" (Casino de Paris, Las Vegas).
Venant de triompher récemment au théâtre dans "Les fugueuses" en compagnie de Muriel Robin, elle poursuit depuis de nombreuses années, infatigablement, sa lutte contre le SIDA, un peu comme sa consoeur Liz Taylor aux U.S.A.
Très aimée dans la communauté gay, elle porte en elle une bonté d'âme peu commune.
Une grande dame.

lundi 18 février 2008

Un film



Far from Heaven (2002), de Todd Haynes.
Années 50, dans le Connecticut, un femme au foyer fait face à une crise maritale et au racisme...

Les années 50 dans l'Amérique profonde comme si vous y étiez. Pour la forme, images en technicolor magnifiques, superbe reconstitution de l'époque et une interprétation bouleversante des 3 acteurs principaux(Julianne Moore, sublime, Dennis Quaid et Dennis Haysber) et des seconds rôles.
Pour le fond, c'est un voyage à "beaufland" où sévissent racisme et homophobie primaires.
On pense aux mélos de Douglas Sirk bien sûr, mais aussi à Kazan, et à Hitchcock pour l'utilisation du cadre et des couleurs .

Un grand beau film.

jeudi 14 février 2008

Les amitiés particulières

L'une des premières éditions.

Affiche du film de Jean Delannoy, interdit aux moins de 18 ans !

Au bord du lit de Georges, le Père de Trennes (le grand Michel Bouquet à côté d'un Francis Lacombrade bien terne).


Didier Haudepin, adulte, devint réalisateur.

Prix Renaudot 1945, "Les amitiés particulières" fit évidemment scandale dans la France de l'immédiat après-guerre : pour la première fois un écrivain parlait, sans avoir à recourir à l'incognito, de "l'amour qui n'ose dire son nom", ce qui lui valut, entre autres, l'estime d'André Gide dont l'œuvre recèle quantité de références à ses penchants, mais dont le "Corydon" avait dû être diffusé "sous le manteau" quelques années auparavant.
Avec le temps, on pourra sourire de ce qui pourra apparaître aujourd'hui comme des "enfantillages", car l'amour, l'amitié "particulière", qu'éprouvent Georges et Alexandre l'un pour l'autre, reste finalement chaste, même si l'on devine que leur géniteur littéraire, lui, a des pensées moins pures.
Finalement, on préfèrera nettement les œuvres de Jean Genet qui, lui, assume totalement sa sexualité et produit des pages nettement moins policées.

C'est pourtant ce roman qu'aux abords de l'adolescence je lisais fébrilement sous les draps, muni d'une lampe de poche, le cachant ensuite dans un tiroir secret dans ma chambre aux fins fonds d'une petite ville de province et qui me fit découvrir ma proximité avec ces "mœurs spéciales" comme on disait encore à la fin des années 60.
Le roman connut, malgré ou à cause de sa réputation sulfureuse, un immense succès : l'édition que je possède, datée de 1951, est celle du quatre-vingt-deuxième mille !
Par la suite, Peyrefitte produisit une œuvre pléthorique parmi laquelle on retiendra une biographie en trilogie très documentée sur "Alexandre le grand", un roman que j'affectionne sur le baron de Fersen (L'exilé de Capri) et "Notre amour" où il retrace sa relation avec Alain Philippe Malagnac qui devint sur le tard l'époux... d'Amanda Lear, et périt dans l'incendie de leur maison.

Dans les dernières années, l'écrivain était devenu un personnage quelque peu déplaisant, folle permanentée, invité de rigueur dans les débats télévisés sur "L'homosexualité, ce douloureux problème" (!)
Dans ses derniers ouvrages, Peyrefitte se veut contempteur de la France et des français de son temps, n'hésitant pas à pratiquer le "outing" en commère de quartier.

Oublions donc ce personnage très "réactionnaire" (c'est, du moins, le souvenir que j'en ai) pour revenir à ces "Amitiés" qui donnèrent naissance à un film de Jean Delannoy en 1964 dans une adaptation cinématographique de deux "grands" de l'ancienne vague, Jean Aurenche et Pierre Bost (lien imdb).
On verra le film, transféré sur une très belle édition DVD (chez René Chateau), sans enthousiasme tant il est l'archétype d'un cinéma français poussiéreux, celui-là même qui fut dénoncé par les jeunes loups de la "nouvelle vague".
Ce film "gentillet" (où, consolation, l'immense Michel Bouquet incarne le Père de Trennes), fut victime lors de sa sortie d'une interdiction aux moins de 18 ans qui fait sourire aujourd'hui, à l'heure de "Brokeback Mountain".

Bien qu'un peu "moisies", les "Amitiés particulières" reste une œuvre très importante de la culture gay, la nostalgie étant ce qu'elle est.

mardi 12 février 2008

Traduction du blog (translation) :

L'ajout (barre de droite) d'un outil de traduction de ce blog s'imposait, les derniers rapports statistiques laissant apparaître un intérêt accru d'internautes de toutes les parties du monde.
Si, comme c'est le cas quand nous voulons traduire de l'anglais en français, l'outil se révèle fantaisiste, nous aurons au moins provoqué une crise de rire chez nos amis étrangers !

Trenet, au paradis des poètes.




Dans les années 70, le nom de Charles Trenet glissé dans une conversation entre deux garçons était une sorte de signe de reconnaissance : à l'heure de la pop et du rock triomphants, évoquer ce chanteur-poète était une sorte de référence car l'orientation sexuelle du "fou chantant" avait été révélée par une "affaire de moeurs" comme on disait alors qui avait mis l'artiste au ban d'infamie, au point que, sur les plateaux de télévision, rares étaient ceux qui osaient encore le saluer !
Dans la France gaulliste de 1963, le grand auteur-compositeur avait été "traîné" devant les tribunaux à la suite d'une plainte pour "outrage à la pudeur" et "attentat aux moeurs" après avoir été victime d'une dénonciation calomnieuse de la part d'un employé récemment licencié disant l'avoir "surpris" (!) en compagnie de 4 jeunes hommes*.
Lors du procès qui s'ensuivit, le "témoignage" de l'employé éconduit accabla encore un peu plus le chanteur qui écopa d'un an de prison avec sursis et de 10.000 francs d'amende.
En "préventive", il fut jeté en prison pendant un mois, épreuve qui affecta durablement sa carrière.

Ce n'est qu'en 1983 que l'autre "grand Charles" eut droit, grâce à Jack Lang, à la reconnaissance unanime de ses pairs : Trenet, en effet, est l'inventeur de la chanson française moderne, d'une manière neuve d'ordonner couplets et refrains, d'utiliser les modulations, le recours aux "ponts".
Il sut, le premier, faire "swinguer" ses ritournelles, empruntant au jazz ses orchestrations, ralliant les "zazous" dans l'immédiat après-guerre.
Mais Charles Trenet fut avant tout un poète qui, au delà de ses "standards" internationaux ("La mer", mais aussi "Que reste-t-il de nos amours" connu à l'étranger sous le titre "I wish your love") laisse des œuvres aussi essentielles que "La folle complainte", "Mam'zelle Clio", "L'âme des poètes", "Revoir Paris"...
Impossible ici de citer la discographie pléthorique d'un artiste qui atteint souvent au génie.

Pour l'anecdote, l'ayant croisé une fois dans ma vie alors qu'il venait acheter un piano à Antibes, je m'en souviens comme d'un homme peu sympathique, bourru, capricieux.
Un jeune et bel ami de l'époque que Trenet avait pris en auto-stop en garde un souvenir bien différent.





La Mer (Beyond the sea), succès planétaire, chanson parfaite, semble partie pour l'immortalité...

* Cette "affaire" symbolise parfaitement l'amalgame fréquemment constaté entre "pédérastie" et "pédophilie" : Trenet n'était absolument pas pédophile ; il était attiré par les jeunes gens.
A l'époque des faits, la majorité sexuelle des garçons était "décrétée" effective à 18 ans !
Depuis la présidence Mitterrand, elle est, en France, fixée à l'âge de 15 ans.
Ce qui n'occulte en rien les lois sur le "détournement de mineur".

Un site à visiter, celui des Amis de Charles Trenet.
Et également, le site de l'Institut Charles Trénet : clic

lundi 11 février 2008

Un film.

Merci au "meilleur" qui se reconnaîtra.
Prenez 27'24 pour apprécier ce beau film sur l'éveil du sentiment amoureux et la découverte d'une sexualité "différente".

samedi 9 février 2008

Je Chante


Charles Trenet a marqué l'histoire de la chanson française et certaines de ses œuvres ont connu un succès planétaire ("La mer/Beyon the sea" ou "Que reste-t-il de nos amours/I wish your love).
Son attirance pour les (trop ?) jeunes gens lui a valu des ennuis avec la justice pendant les années soixante.
Remis au plus haut niveau dans les années 80 grâce au ministre Jack Lang, il est pour beaucoup d'artistes un Maître ès chanson française.

Plus, d'un clic.

jeudi 7 février 2008

François Mauriac "outé" par son fils.


Dans "Le général et le journaliste" (conversations avec Jean Luc Barré/Fayard), Jean Mauriac révèle l'homosexualité de son père, douloureusement confronté à sa passion pour les jeunes hommes :
"Mon père était de tendance homosexuelle, oui, bien sûr [...].
Il en a beaucoup souffert.

Il a cru devoir cacher ses sentiments en raison de la religion, de sa famille, de son milieu provincial borné, de sa réputation.
Mais ne le regrettons pas : sans ce véritable drame intérieur, jamais François Mauriac n'aurait pu écrire l'œuvre romanesque brûlante, trouble, haletante, tragique, qu'il a écrite."

lundi 4 février 2008

Piano libre


L'excellent pianiste Alexandre Tharaud nous offre enfin un site qui lui ressemble : classieux, moderne, raffiné, lumineux.
Visitez-le sans tarder et voyez notamment le très beau "clip" autour de la pièce de Couperin "Le tic toc choc" (ou "Les maillotins") : clic.

samedi 2 février 2008

Tombé du ciel

Mitch Hewer (visuel promotionnel "Skins" saison 2) -Via A cause des garçons.

Mitch Hewer* photographié par Kai Z Feng

Gay Cultes vous souhaite une agréable fin de semaine.
A lundi.

* Mitch Hewer est "Maxxie", le garçon gay de la série britannique "Skins".